10 janvier 2009

Comment économiser des milliers d'euros en 2009

Tous mes meilleurs vœux vous accompagnent. Santé, bonheur ... et prospérité malgré la crise.

Avez-vous déjà pris vos nouvelles résolutions pour 2009 ? C'est en général, par là que l'on commence une nouvelle année. Pour ma part, je vous souhaite d'atteindre tous vos objectifs et, n'ayons pas peur des mots, de maintenir le cap de la prospérité. Réussir cet exercice par les temps qui courent, nécessite plus que jamais, d'être excellent gestionnaire afin de tirer le meilleur parti de la situation existante. Utiliser mieux son argent, gagner plus en payant moins sont aussi une façon de s'enrichir. Et c’est celle-là que je vous invite à explorer en 2009

Savez-vous, par exemple, que vous pouvez augmenter votre rémunération globale sans que cela ne coûte plus cher ni à vous, ni à l'entreprise ? C'est le type de gymnastique dont il ne faudra surtout pas vous priver et que mon cabinet pratique tous les jours. Et ce qui est valable dans le domaine de la rémunération l'est aussi dans de nombreux autres domaines comme celui de la retraite, des assurances, de la succession et de la fiscalité. Vous êtes peut-être assis sur un joli gisement d'économies à réaliser et vous l'ignorez.

Pour savoir combien de milliers d'euros vous pourrez économiser en 2009, je vous recommande de mettre en place un GPS Dirigeant. Ce nouveau système fera l'analyse de votre situation personnelle et professionnelle et vous indiquera, au centime près, les meilleures pistes d'optimisation possibles. C'est la démarche anti-crise la plus performante et la plus raisonnable que je puisse vous conseiller pour cette année… où en effet chaque centime va compter. Télécharger la documentation. Bonne et heureuse année !

04 janvier 2009

Vivement 2009

A méditer : quelques aspects de la crise, de 2007 à ce matin, 28 décembre 2008.

Parmi mes lectures favorites, il y a les écrits de Paul Jorion, un analyste remarquable de la crise dans laquelle nous sommes entrés, car il est à la fois économiste, anthropologue, ethnologue et philosophe. C’est dire qu’il a une vision un peu plus large que la plupart des économistes qui n’ont rien vu venir de cette crise. Ses dernières publications sur son blog (http://pauljorion.com/) montrent, s'il le fallait, que la machine s’est bien emballée et qu’il est temps d’inventer non seulement de nouvelles règles, mais sans doute aussi de nos modes de vie. Voilà donc un rappel de quelques faits qui méritent réflexion :

Fin 2007, le processus de la crise était déjà bien amorcé. La voiture sans frein des subprimes (crédits états-uniens consentis aux plus pauvres, transformés en titres (titrisation) et disséminés sur les marchés financiers à travers le monde) était lancée et tout le monde faisait semblant de ne rien voir d’anormal ...

En 2008, les bourses mondiales perdent plus de 40% de leur valeur. Plusieurs établissements financiers s’effondrent et certains, parmi les plus importants, disparaissent à jamais, entraînant dans leur chute la mise au chômage de 350 000 employés en un an.

L’Europe est touchée à son tour à cause de la présence dans le portefeuille de ses banques des mêmes produits toxiques qui ont atteint les banques américaines. Le FMI doit intervenir d’urgence en Islande et en Hongrie qui sont au bord du gouffre. La livre anglaise se déprécie de 25% en quelques semaines. L’Asie n’est pas épargnée. Face au déclin de ses exportations vers les USA, la Chine tente de préserver son économie en lançant une politique de grands travaux.

Pour la quasi-totalité des établissements financiers du monde se pose alors un problème majeur, celui de leur solvabilité. L’argent peine à circuler. Nous sommes au bord de l’asphyxie. L’intervention des états, notamment européens, dégrippent (un peu) la situation.

Y a-t-il encore des endroits sûrs pour placer son argent ? Les fonds spéculatifs lorgnent du côté des marchés à terme des matières premières et arrivent (début 2008) à exploser les cours du pétrole, mais aussi ceux des céréales, la nourriture de base des plus pauvres, provoquant des milliers de morts et des émeutes de la faim dans de nombreux pays à travers le monde. Nous touchons là à un scandale que Jean Ziegler, rapporteur spécial de la Commission des droits de l’Homme de l’ONU pour le droit à l’alimentation, qualifie, dans son livre L'empire de la honte, de l’un des crimes le plus effroyable commis par des hommes sur d’autres hommes, dans le seul but de gagner encore plus d’argent.

La bulle financière du pétrole, qui en avait inquiété plus d’un, avait conduit le Sénat américain à enquêter sur la formation des prix. On découvre alors avec stupéfaction que les pires spéculateurs étaient des fonds de pension, des universités privées américaines, des fondations charitables, des musées, des hôpitaux, bref d’honorables institutions cherchant elles aussi à protéger leurs acquis et, tant qu’à faire, à fructifier leurs avoirs au passage. Souhaitant ne pas s’exposer à ce mauvais coup de pub, ces honorables institutions se retirent en masse des marchés à terme (juillet 08) et provoquent du coup une chute brutale des cours. Le pétrole passe de 145 dollars en juillet à moins de 50 en novembre. Une des conséquences dont on parle peu est le ralentissement considérable sur le développement des entreprises travaillant sur les énergies nouvelles, secteur d’avenir, faut-il le rappeler.

Vers la fin de l’année 2008, les mastodontes de l’industrie automobile mettent genoux à terre. Le congrès américain hésite à leur fournir les subsides nécessaires à leur survie tant leurs certitudes semblent ne plus être fondées sur rien. Car, l’automobile, ce symbole fort de la vieille économie est touché, au moment même où tous les paramètres d’observations écologiques sont au rouge (réchauffement climatique, biodiversité, contamination chimique ...) et mettent en avant l’idée d’inventer des modes de vie moins polluants.

Face à ces événements, le monde politique est pris par surprise
et hésite à reconstituer les fonds financiers avec l’argent public. Henry Paulson, Ministre américain des Finances, choisit finalement de recapitaliser certains établissements financiers insolvables, mais, d’après Paul Jorion, sans contrôle effectif de la manière dont ces fonds seraient utilisés : « les premières informations relatives à l’application des mesures confirmeraient les pires appréhensions, les fonds provenant du sauvetage – c’est-à-dire puisés sur la dette publique – étant distribués aux actionnaires de ces banques sous forme de dividendes, à leurs cadres sous la forme d’augmentations de salaires, étant consacrés au rachat d’établissements concurrents moins chanceux dans la distribution de la manne… » 

De nombreux commentateurs s’évertuent encore à nier l’ampleur du désastre prétextant que nous sommes simplement dans le creux d’un cycle. C’est oublier un peu vite que nous sommes à un endroit de notre parcours où nous n’avons jamais été. Jamais, nous n’avons connu une telle disparité dans la distribution des revenus. Une étude a montré que dans les années 70, un dirigeant américain gagnait en moyenne vingt fois plus que le salaire moyen de l’employé de son entreprise. En 2008, il gagne deux cent fois plus !  Peut-être avons-nous franchi certaines limites ?

Certains se demandent si ce n'est pas la même politique qui accroît les inégalités et en même temps détruit l’écologie. Ce ne serait donc pas seulement un problème de captation de revenus. Peut-être faut-il chercher la cause originelle de notre crise dans notre logiciel de fonctionnement qui nous a programmé à toujours vouloir plus et à rivaliser sans cesse ?


15 décembre 2008

Comment continuer à s’enrichir rapidement ?

Au moment où les financiers de tous bords s’évertuent à réclamer plus de régulation et de transparence, certains d’entre eux s’ingénient à inventer de nouvelles formules spéculatives, tandis que d’autres n’hésitent pas à recourir aux vieilles ficelles de la fraude pyramidale. Que penser de cette gigantesque escroquerie, la plus importante de l’histoire de Wall Street, perpétrée par un ancien président du Conseil d’administration du Nasdaq, Bernard Madoff ?

Comment ne pas être saisi de défiance envers ceux que nous avions crus au-dessus de tout soupçon et qui, à force de mensonges et d’abus de confiance répétés, finissent par entourlouper des dizaines de milliers de crédules ?  Et parmi ces derniers nos propres banques : Natixis et BNP Paribas qui, dans cette affaire, pourraient perdre jusqu’à 450 millions d’euros pour la première et 350 pour la seconde. La Société Générale et le Crédit Agricole ne sont pas épargnés, mais avec des pertes inférieures à 10 millions d’euros dit-on. Les banques ne sont pas les seules à être touchées. Axa a également déclaré avoir été victime des activités de Madoff.

La soif de l’argent rapide n’a pas de limites et cette affaire est finalement devenue emblématique des fausses promesses offertes par la finance et parfois accréditées par les politiques. Des montages financiers bidons reposent sur la croyance que l’on va pouvoir réaliser des profits exceptionnels rapidement. Au début, la clientèle accourt et les capitaux affluent. Personne ne dit rien, tant que l’engagement initial est respecté. Mais quand les caisses sont vides, la bulle explose. Savez-vous qu’en Albanie, un système de banques pyramidales s’est effondré en 1997, causant des émeutes qui ont fait des milliers de morts ? 

Je côtoie à longueur d’année des gens qui sont à la recherche de la martingale qui peut les faire devenir très riches en une seule nuit. J’aimerais leur adresser cette parabole sur le monde de la bourse qu’un ami a eu la gentillesse de m’envoyer il y a quelques jours :

Une fois, dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu'il achèterait des singes pour 10 dollars chacun.

Les villageois, sachant qu'il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes. L'homme en acheta des centaines à 10 $ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.

Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les singes à 15 $. Les villageois recommencèrent à chasser les singes.

Mais bientôt le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.

L'offre monta à 20$ et la population de singes devint si petite qu'il devint rare de voir un singe, encore moins d’en attraper un.

L'homme annonça alors qu'il achèterait les singes 50 $ chacun. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.

L'homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que l'homme vous a achetés. Je vous les vends 35 $ pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre à 50 $. »

Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les singes.

La nuit venue, l'assistant disparut.

On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; que des singes qui couraient dans tous les sens.

10 décembre 2008

A ceux qui disent que l’écologie c’est de la foutaise ...

... je leur réponds qu’ils se trompent lourdement, car l’enveloppe de notre terre est aussi mince qu’une feuille de cellophane. Donc extrêmement fragile. De plus, il serait stupide de ne pas voir dans le domaine de l’écologie, les énormes gisements économiques potentiels. J’étais aux Journées du Développement Durable d’Alsace, à Strasbourg hier, et j’y ai rencontré des gens vraiment intéressants et inventifs faisant partie de ceux, de plus en plus nombreux, qui préparent l’après-crise, le monde de demain. Ils attirent de nouveaux investisseurs et j’y ai entrevu de belles pistes à creuser. On en reparle.

C’EST TELLEMENT ENORME !!! (édito prémonitoire)

Billets Voilà ce que j’écrivais dans un édito il y a quelques mois, persuadé qu’une cassure allait finir par arriver.

Un employé de banque joue librement avec les milliards de son employeur et lui en fait perdre cinq d’un seul coup
(5 milliards d’euros). L’agence de notation Standard and Poor’s (S&P) informe, discrètement, que les bourses mondiales ont perdu 5 200 milliards de dollars (3 500 milliards d’euros) pour le seul mois de janvier 2008 !  Au même moment, la presse financière annonce un record : le déficit commercial français atteint 39 milliards d’euros en 2007 (contre 28 en 2006), alors que l’Allemagne quant à elle enregistre un excédent de 119 milliards. Pendant ce temps, notre environnement (l’air, l’eau et tout ce qui nous est vital) continue inexorablement à se dégrader. « On va dans le mur » dit-on. D’ailleurs, peut-être l’avez-vous déjà dit vous-même. 
Mais qu’à cela ne tienne, un de nos ministres qui n’entend pas être écarté de cette course folle croit utile de louer (sans devis préalable) un jet privé pour se rendre à New York pour la modique somme de 138 000 euros. Une goutte d’eau me direz-vous. Mais y a-t-il quelqu’un de raisonnable pour se préoccuper de notre dette publique ? Celle-ci avait représenté 35% du PIB en 1991, elle est passée à 58% en 2002 et à 67% en 2006. Chaque nouveau-né commence sa vie de citoyen français avec une dette personnelle de près de 20 000 €. En réalité cette dette est beaucoup plus élevée – le double sans doute – si l’on y ajoute, comme on devrait le faire, l’ensemble des engagements « hors bilan » (retraites que l’Etat et les collectivités devront payer) … ainsi que, entre autres, les 8 milliards d’euros de dettes retirées de la SNCF. Ces chiffres sont tellement énormes qu’on voudrait oublier qu’il nous faudra un jour payer l’addition.

Depuis, la machine s’est emballée avec les subprimes (crédits états-uniens consentis aux plus pauvres, transformés en titres (titrisation) et disséminés sur les marchés financiers à travers le monde), puis par voie de conséquence une belle crise financière, les chutes boursières, le manque de liquidités, l’augmentation du chômage, la diminution de la consommation, le ralentissement de l’économie … avec beaucoup de pauvres qui trinquent, quelques riches qui culpabilisent, et quand même des prises de conscience ci et là qui montrent qu’il faudra bien changer un jour. Mais toute la question reste de savoir quoi et comment changer, pour quel avenir, quel grand dessein. Où allons-nous ? personne ne sait répondre à la question. Je crois que sur le plan économique on a frôlé la catastrophe et le plan Gordon Brown – Sarkozy était une bouée de sauvetage assez réussie, mais pour finalement construire quel futur ? Tous les indicateurs nous montrent que nous devrons gérer nos vies autrement, travailler autrement, produire autrement, consommer autrement et que cela ne sert à rien de s’accrocher à nos vieux comportements de productivistes à tout va pour détruire encore un peu plus la planète et surtout nos santés. Mais, il faut se faire mal pour entendre raison. Voilà à quoi peut servir une crise. Je dois tout de même préciser que devant la situation actuelle, je reste encore optimiste, car c’est le moment où jamais d’inventer de nouveaux eldorados. Dans ce blog, nouvelle version, je tenterai d’en traquer quelques uns pour vous.

Période transitoire / loi Fillon. Encore du changement !

Les députés viennent d’adopter un amendement prorogeant le régime transitoire jusqu’au 31 décembre 2010. La raison invoquée est que les travailleurs indépendants et professionnels libéraux ayant de faibles revenus professionnels ne doivent pas être pénalisés dans leur effort de protection sociale et de préparation à la retraite. C’est louable, soit. Mais avouez que cela fait un peu brouillon d’avoir fixer le terme de la période transitoire, d’abord à juin 2008, puis à décembre 2008 et maintenant à décembre 2010.

22 mai 2008

Loi Fillon : fin de la période transitoire

La fin de la période transitoire du régime fiscal prévue par la loi Fillon, initialement au 30 juin 2008, est différée au 31 décembre 2008 pour les contrats « article 83 » du Code Général des Impôts. Les contrats « Madelin » concernant les TNS (travailleurs non salariés) sont également concernés et les nouveaux dispositifs fiscaux et sociaux institués par la loi Fillon devront être appliqués à compter du 1er janvier 2009.

La loi fixe de nouvelles limites de dépassement des cotisations, tant sur le plan de la retraite que sur celui de la prévoyance, au-delà desquelles les excédents de cotisations seront considérés comme des avantages en nature. Ceci aura donc une incidence, d'une part, sur l'impôt sur le revenu et, d'autre part, sur les charges sociales et il est indispensable pour chaque souscripteur de contrats « article 83 » et « Madelin », de voir dès maintenant, comment passer de l'ancien dispositif au nouveau avec le moins d'inconvénients possibles.

21 mai 2008

Dividendes : faut-il opter pour le prélèvement libératoire ?

La Loi de Finances 2008 permet aux contribuables de choisir d’être imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu (régime de droit commun) ou d’utiliser le prélèvement libératoire.  Ce dispositif autorise en effet un prélèvement libératoire forfaitaire de 18% sur les dividendes perçus à compter de janvier 2008 auquel il faut ajouter 11% pour le montant de la CSG-CRDS, soit au total, un prélèvement de 29%.

En étudiant de plus près ce dispositif, on constate qu’il est peut-être moins séduisant qu’il n’y paraît, car si vous optez pour le prélèvement libératoire, vous perdez un certain nombre d’autres avantages (abattement de 40%, abattement fixe annuel, crédit d’impôt, non déductibilité de la CSG-CRDS …) De plus, le paiement sera immédiat (par retenue directe de la société qui distribue les dividendes) et il existe le risque que les autres dividendes qui n’ont pas fait l’objet du prélèvement libératoire soient également exclus de l’abattement de 40% et de l’abattement fixe annuel.

Il s’avère donc qu’il faut être extrêmement prudent avant de choisir l’option du prélèvement libératoire qui ne nous paraît fiscalement intéressant que si les 3 conditions suivantes sont réunies :
-    Etre imposable dans la tranche la plus haute (40%)
-    Percevoir plus de 39 400 € de dividendes pour un couple ou 19 700 € pour une personne seule
-    Ne pas bénéficier du bouclier fiscal

Nous ne pouvons que vous conseiller de consulter votre expert-comptable à ce sujet. Naturellement, vous pouvez également interroger Harald Beyer au 03 88  02 40 40.

25 mars 2008

Attention aux décisions trop hâtives, au moment de la clôture du bilan fiscal

Votre comptable est entrain de clôturer votre bilan fiscal. Comment faîtes-vous quand il s’agit d’opter entre l’allocation d’une prime et le versement de dividendes ? Le raisonnement à tenir est plus complexe qu’il n’y paraît. Pour bien arbitrer cette question (et peut-être éviter de passer trop bêtement à côté de quelques milliers d’euros), sachez qu’il existe maintenant des logiciels calculatoires qui vous indiquent le choix optimal et qui, d’une manière générale, vous permettent aussi d’augmenter votre rémunération globale au moindre coût (et bien souvent sans charges supplémentaires ni pour vous ni pour votre entreprise). Nous vous recommandons le système GPS Dirigeant. N’oubliez pas d’en parler à votre expert-comptable.

Appel aux 20 000 assujettis à l’ISF payant en moyenne 75000 €

Les sceptiques peuvent être rassurés, l’Union Européenne vient d’accepter notre dispositif fiscal engagé en 2007 permettant de déduire jusqu’à 50 000 € de son ISF dès lors que l’on investit dans les PME, soit directement, soit par l’intermédiaire de structures d’investissement collective comme les FCPI, les FCPR ou les FIP.

Non ce n’est pas un cadeau aux riches, ce n’est qu’une faible incitation à doter nos entreprises d’un tout petit peu plus de moyens financiers. Et elles en ont bien besoin. Rappelons que c’est le manque de capitaux propres de nos entreprises qui les freinent dans leur développement ce qui a également, chacun peut le comprendre, de lourdes conséquences sur l’emploi. Quand pourrons-nous un jour espérer sortir de ce sous-équipement financier ? Le retard avec nos pays voisins est affolant. Bernard Zimmern de l’IFRAP publie dans sa dernière lettre « quand les gazelles françaises reçoivent de l’ordre de 1,5 milliards € d’investissement par an, leurs homologues anglaises en perçoivent 10 milliards » et de conclure que cette différence se traduit par plus de 100 000 emplois non créés par an..

Dommage que le dispositif français ne soit considéré que sous l’angle de la défiscalisation pour petits bras, alors qu’il devrait aussi et surtout créer de nouvelles vocations du côté des Business Angels (d’après B. Zimmern il y en a 2 000 faméliques en France et 50 000 costauds outre manche) et les pousser à investir bien davantage dans nos entreprises de proximité. Nos technocrates des finances se sont-ils posés la question : Que représente le plafond de déduction de 50 000 € à côté des 150 000 € investis par entreprise par un Angel dans les pays anglo-saxons ?

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  • L’hymne européen chanté en alsacien

    Ce CD est à la disposition de tous ceux qui souhaitent le diffuser au bénéfice d’actions de bienfaisance. Pour le recevoir gratuitement, cliquez ici. Ou Écoutez la musique.


    Pour ceux qui veulent reécouter l’Avé Maria

    Enregistré avec Tommy, il y a deux ans. Écoutez la musique.

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