Voilà un carburant
intéressant pour faire marcher l’économie : investir dans des PME
innovantes (pour les FCPI, Fonds Communs de Placements dans l’Innovation) et
dans les PME régionales (pour les FIP, Fonds d’Investissement de Proximité). D’autant
plus intéressant que ces investissements vous offrent un cadre fiscal
exceptionnel en vous permettant de bénéficier d’une réduction d’impôt de 25% de
l’investissement, dès l’entrée, et d’une exonération sur les plus-values
à la sortie dont certaines peuvent être extrêmement rentables. Ce qui veut dire
que si la souscription intervient avant le 31 décembre 2006, la réduction de l’impôt
est immédiatement acquise et viendra réduire les impôts sur les revenus payables
en 2007.
Toute la question
reste de savoir quels fonds choisir, car il faut être tout à fait clair, les
FCPI et les FIP relèvent du capital investissement dont la rentabilité espérée
peut certes être élevée, mais dont aucun minimum de performance n’est garanti. Ce
qui compte alors, c’est la qualité et la performance de l’équipe qui gère le fonds.
Pour ceux qui nous connaissent, ils savent combien nous sommes prudents en
matière d’investissement. Ce qui nous intéresse c’est de savoir sur quels
critères ont été sélectionnés les dossiers d’investissement, qui compose le
comité d’investissement, quels sont les acteurs, mais surtout comment est
rémunérée la société de gestion avec laquelle nous traitons. Nous sommes en
effet plus enclin à donner notre confiance à une équipe qui a fait ses preuves
et qui accepte d’être elle aussi rémunérée sur les résultats. C’est un gage de
plus. C’est le cas de Sigma Gestion (son fonds « Croissance Grand Est »
est en période de collecte jusqu’au 31 mars 2007) qui ne percevra aucun
intéressement si la performance de votre placement est inférieure à un
rendement brut annuel de 6% par an. En conclusion, profitez pleinement des FCPI
et des FIP, avant la fin de l’année, pour autant que vous vous entouriez d’un
minimum de précautions.
(Les FCPI et FIP donnent droit à une
réduction d’impôt qui s’impute directement sur l’impôt à payer, contrairement à
la déduction d’impôt qui s’impute sur le revenu imposable)