La France est riche de plus de
43 000 monuments historiques classés ou inscrits à l’inventaire
(14 897 classés, plus 28 336 inscrits à l’inventaire supplémentaire)
dont plus de la moitié (51%) appartiennent aux collectivités territoriales, à
peine un tiers au secteur privé (28%) et 5 % seulement à l’Etat. Cet immense
patrimoine est une chance, car il représente pour nos régions une force
d’attractivité sans équivalent, tant au niveau social que culturel, avec
d’énormes retombées économiques directes (travaux de rénovation des bâtis) et
indirectes (activités touristiques). Un rapport, dont l’auteur est Xavier
Greffe, démontre qu’un euro investi dans le patrimoine génère un effet multiplicateur
d’au minimum une fois et demie dans le développement économique local en achats
ou emplois indirects ou induits.
J’ai la chance de connaître celui qui est l’un des plus ardents défenseurs de
ce secteur d’activité
en France, Christophe Eschlimann. Installé à Fegersheim,
son atelier de dorures et de peintures
murales a restauré de véritables chefs d’œuvre dont, entre autres, la magnifique Place Stanislas
Quoiqu’il en soit, investir dans
la pierre ancienne comme on dit reste tout de même très lucratif. Les niches
fiscales liées à la loi sur les Monuments Historiques et au mécénat culturel
autorisent en effet des placements exceptionnels dont certains sont considérés
comme le summum du luxe et dont le premier avantage est de résister à toute
dépréciation. Belle garantie par les temps qui courent. Merci M. Eschlimann
pour votre contribution et les œuvres magnifiques que vous et vos artisans ont
réalisées.












